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Le Hobbit : La Désolation de Smaug - Film (2013)

Le Hobbit : La Désolation de Smaug - Film (2013)

Le Hobbit : La Désolation de Smaug - Film (2013)

Film de Peter Jackson Aventure, drame et fantasy 2 h 41 min 13 décembre 2013

Suite des aventures de Bilbon et Gandalf partis à la recherche du trésor du dragon Smaug. En chemin ils mettront la main sur le pouvoir de l'anneau.

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Si vous n’avez pas encore vu le film, "YOU SHALL NOT PASS" ! [risque de légers spoilers sur le contenu du film, pour ceux qui n’auraient pas compris]

ALLONS DROIT "HOBBIT"… Passé le premier volet des aventures du Hobbit, devant lequel je me suis quelque peu ennuyé, la faute à quelques longueurs et à une aventure qui ne décolle jamais vraiment, j’attaquais ce second opus non sans une légère appréhension. Qu’en est-il donc après les 2h45 passées en salle en compagnie de ma chère et tendre ? Eh bien, j’ai beaucoup aimé le fait que Bilbo, malgré une histoire moins centrée sur lui, demeure un personnage très important. Bilbo ne fait donc pas bibelot, le spectateur peut donc suivre et saquer Bilbo sans avoir recours à un bilboquet ou une Bible (oh !) pour passer le temps.

Il est même particulièrement drôle par moments, avec ses mimiques "Freemaniennes" reconnaissables au premier coup d’œil, et il a beau ne pas être un nain, j’ai le sentiment que c’est bien lui qui était sous taurine pendant le tournage ! Doux comme…l’anneau dans le premier épisode, il est ici transfiguré, plus aventureux, plus courageux, l’évolution est visible et personne d’autre que lui ne lui passera la bague au doigt. Et puis il y a sa compagnie. Blanche Neige avait sept nains, Bilbo en a treize. Disney n'a qu'à bien se tenir, ici c'est "Bigger Better", du Peter Jackson en somme.

Le Hobbit 2 met aussi en avant Gandalf le gris, qui sur le tournage de cette nouvelle trilogie, est plus fréquemment décrit comme Gandalf l’aigri, bien avant de blanchir durant la trilogie du SDA. Il faut dire, il y a de quoi voir rouge, à donner la réplique à une caméra, en l’occurrence il voit surtout vert, pour le coup.

YOU TOLKIEN TO ME ? On pourra toujours critiquer tel ou tel choix de Peter Jackson. Ce dernier aurait d’ailleurs dû se tourner vers les Playmobil. Ben oui, depuis le temps qu’il nous sert des elfes héroïques, il devrait savoir que Lego lasse…et puis à l’heure où Kili mange "l’arrow", curieux choix que de laisser certains nains en particulier, hors de la Montagne Solitaire.

Legolas revient surfer sur les Orques, avec quelques années de plus, l’arqué des flèches pointe à l’heure et envoie encore du lourd, tandis que la jolie rousse Evangeline "Thauriel" Lilly s’intègre plutôt bien à l’histoire (je n’ai pas lu "Bilbo le Hobbit", je parle donc uniquement en tant que spectateur). Bard est un personnage intriguant, et puis c’est avec plaisir que l’on retrouve Stephen Fry, aussi courte soit sa prestation. Enfin, c’est Benedict Cumberbatch qui prête sa voix à Smaug, le dragon magnifiquement réalisé (le plus impressionnant qu’il m’ait été donné de voir dans un film, je crois bien), mais ça, peu le sauron(t). Elémentaire, mon cher Jackson !

Enfin, le score est moins mémorable, tout en demeurant tout à fait écoutable en soi. Un Howard éteint, un peu "off-Shore". Toujours au chapitre des regrets, Azog est toujours aussi mal foutu, de même que son sous-fifre, dont j’ai déjà oublié le nom et l’utilité, si ce n’est celle de permettre toujours plus de baston (fort bien chorégraphiée, et toujours très spectaculaire cela étant). Jackson n’aura peut-être pas bien condensé l’œuvre de Tolkien, mais il aura fortement synthétisé paysages et personnages. Jusqu’à l’écoeurement diront certains, même si curieusement, j’ai trouvé ce deuxième volet du Hobbit très digeste visuellement, voire vraiment beau par moments.

"La Désolation de Smaug" se termine de manière abrupte, et ne connaissant pas l’œuvre originale de Tolkien, je ne sais pas de quoi le troisième et dernier opus sera fait. Mais après une séance fort distrayante malgré sa durée, j’avoue avoir repris confiance en Peter, et pour rien au monde, je ne louperai le dernier volet de la trilogie. Pas même pour tout l’or d’Erebor !

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