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Sex and the City 2 - Film (2010)

Sex and the City 2 - Film (2010)

Sex and the City 2 - Film (2010)

Film de Michael Patrick King Comédie, drame et romance 2 h 26 min 27 mai 2010

Que passe-t-il après avoir dit « Oui » ? La vie est telle que ces dames l'ont toujours rêvée, mais ce ne serait pas "Sex and the City" si elle ne leur réservait pas quelques surprises... cette fois, sous la forme d'une aventure glamour, baignée de soleil, les entraînant loin de New York dans l'un des endroits les plus luxuriant, exotique et vivifiant de la planète ; là où les fêtes ne s'arrêtent jamais et où le mystère est omniprésent. C'est une escapade qui arrive à point nommé pour les quatre amies, qui se retrouvent dans – et s'insurgent contre – leur rôles traditionnels d'épouse et de mère.

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Je pensais le voir plus tôt, poster une critique en exclu et puis finalement absolument pas ! Et au fond ce n'est pas plus mal. Le rush féminin autour du long métrage a sûrement manqué de beaucoup de recul et je ne suis pas peu fière de faire partie de ses blogueuses qui, a froid, donnent enfin leur avis sur le tant médiatisé Sex & The City 2. - Enfin "médiatisé" est un bien grand mot ayant personnellement trouvé la promo de ce deuxième opus particulièrement mauvaise. -

Mais focalisons nous sur le film en lui même. Par où commencer ? Ai je aimé ? Honnêtement ... oui ! Est ce objectif ? Sûrement pas. Pourquoi ? Parce que là est caché tout le but de ce petit bijou de manipulation. Car il faut le reconnaître, nous servir un concentré pur jus de rêve de filles ... c'est facile. Et le pire c'est qu'on ingurgite sans critiquer. Tout y passe : amitié, amour, fringues, luxe, apparts, sable fin, cocktails, New York et j'en passe. Le film ne se résume ainsi qu'à cette succession de noms communs qui assemblés les uns aux autres, nous laisse sans voix, rêveuses ... comme transportées et béates d'admiration devant cette impossible vie.

Le scénario ? Tout bonnement inexistant. Pas d'histoire en soi mais une suite (plus ou moins logique) de tableaux plus merveilleux et brillants les uns que les autres accompagnés de très légères émotions et de bons (très bons pour certains) moments d'humour . En ce qui concerne ce dernier, j'aimerais revenir sur le cas Samantha. La "cougar" des premières heures, celle qui frôlait toujours la limite sans jamais la franchir aurait elle ici fait son pas de trop ? Certes la blonde cinquantenaire n'a rien perdu de son piquant et de son intérêt mais mêler cet esprit tordu à une culture musulmane sur le qui-vive de la moindre attaque m'a semblé un peu gros ! Si on s'amuse gentiment de l'interrogation de Carrie concernant l'équation "femme voilé frites", on a de quoi se demander jusqu'où peuvent aller les fashionistas dans leur dépravation lorsque Miss Jones exhibe une poignée de préservatifs en plein souk. Oserais je aller jusqu'à dire que certains passages m'ont semblé limite malsain ? J'hésite encore moi même. Cela dit, l'interrogation est posée et le malaise passé.

Bien heureusement, le film ne se résume pas qu'au frasque d'une des héroïnes. Et c'est ainsi qu'à nouveau je me suis laissée portée durant plus de deux heures. Du haut de mon petit gradin au cinéma local du coin, les yeux ronds et la bouche entre-ouverte, j'en aurais bien redemandé. Alors que pour n'importe quel autre film j'aurais donné une mauvaise cote, pour SATC je passe l'éponge. Parce que c'est écrit à l'avance, qu'un contrat est presqu'inconsciemment signé entre la gent féminine et la production, on le sait, on ne va pas voir Sex & The city pour autre chose que l'évasion et celle ci est bien évidemment totale. J'ai passé un bon moment en toute connaissance de cause. J'ai rêvé, apprécié, rit, re-rêvé et encore un peu rêvé ... ce qui au fond a fait autant de bien que de mal à ma petite âme de jeune femme encore en quête de "plus".

Petites notes : 1. une seule scène m'a semblé absolument absurde et ridicule mais elle ne devait pas dépasser les 7 minutes. Sur deux heures et demi, j'accepte. 2. Un peu plus et c'était malgré tout l'overdose. Espérons donc qu'il n'y ai pas de troisième volet ! Un marathon Dvds des débuts du show, me semblerait un plus bel hommage. Cela dit je serais probablement et malgré tout l'une des premières à courir dans les salles obscures ... Allez comprendre ...

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